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Petites astuces pour empêcher les oiseaux de venir se poser sur nos installations météorologiques.

 

Les oiseaux, même s'ils sont nos amis, ont la fâcheuse tendance à prendre notre station météo pour un perchoir.

Ils provoquent ainsi des détériorations avec leurs fientes et quand ils sont un peu plus gros, (pigeons ou palombes par exemple) ils peuvent par leur poids, provoquer de la casse.

C'est le cas surtout pour l'anémomètre, qui, loin de les effrayer du fait du "petit moulin" qui tourne, semble leur procurer une grande jouissance. Je pense que c'est le fait que cet élément est le plus haut perché de la station.

Pour y remédier, j'ai mis en place, pour l'instant, deux éléments.

 

Sur la petite maison de la station météo qui était devenue un "petit coin" idéal, j'ai vissé de longues vis, sur le toit : effet dissuasif assuré (voir photo)

 

 

Pour l'anémomètre, la simple fixation de deux "serflex" d'éléctricien. Prendre le gros modèle, bien rigide, noir car il est anti-UV.

Fabriquer une petite balançoire avec deux de ces serflex, un peu à l'arrière, afin que l'anémomètre ne soit pas gêné dans ses mouvements.

Ce petit dispositif très simple est de nature à dissuader les pigeons de venir se poser à cet endroit. Le balancement permanent de ce dispositif, dû au vent, même quand il est très faible, effraie les oiseaux et les dissuade de venir se poser à cet endroit. Le jardin est assez grand pour qu'ils trouvent facilement d'autres endroits.

 

 

De la même façon, en suivant le même dispositif, une petite balançoire bien positionnée le long du pluviomètre, par son effet de balancement permanent, va dissuader les oiseaux de venir se poser au bord de l'appareil.

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L'indice UV est une échelle de mesure de l'intensité du rayonnement ultraviolet émis par le Soleil, et du risque qu'il représente pour la santé (coups de soleil, cataractes et cancers de la peau).

L'indice UV permet d'évaluer le risque pour la santé que représente une exposition au soleil à un instant donné et à un endroit donné.


L’indice UV montre le danger du rayonnement UV solaire pour la peau exposée. Le plus haut est l’index UV, le plus grand est le danger d’un coup de soleil ou d’un dommage naturel de la peau.

Calcul

L'indice UV est calculé de la façon suivante:

index UV=intégrale selon la longueur d'onde de la (puissance lumineuse au sol en watt/m^2/unite de longueur d'onde) * 0.04 * indice d'action érythémateux.

L'indice d'action érythémateux vaut 1 pour les longueur d'ondes inférieures à 300nm, 0.1 pour 310nm, 0.01 pour 320nm et 0.001 pour 330nm3.

exemple: index UV 10 correspond à une puissance de 0.25 watt/m^2 de rayonnement uv de longueur d'onde inférieure à 300nm, ou à une puissance supérieure de rayonnement UV dont la longueur d'onde possède une action érythémateuse (= faculté à provoquer des coups de soleil) moindre

Description

Contre les rayonnements les plus dangereux émis par le Soleil, la Terre est protégée par la couche d'ozone. Son épaisseur détermine la quantité de rayonnements ultraviolets qui atteint le sol. Les prévisions d'Indice UV sont réalisées grâce à des modèles spécialisés de prévision numérique du temps, dont le modèle « Mocage » de Météo-France, qui simulent jour après jour les variations de l'épaisseur de la couche d'ozone et de la couverture nuageuse.

L'indice UV est une échelle qu'a définie l'OMS afin de normaliser au niveau mondial la mesure du niveau de rayonnement ultraviolet. Cet indice prend comme valeur un entier de 1 à 11+, croissant en fonction de l'intensité du rayonnement ultraviolet, et donc du caractère néfaste de son impact sur la santé. Il peut dépasser le niveau 11 dans certaines régions du monde où les trous dans la couche d'ozone sont particulièrement prononcés, comme l'hémisphère Sud.

Les valeurs de l'indice UV se regroupent en cinq plages, chacune définissant un niveau de risque physiologique : 

 

Indice UV Niveau de risque Couleur Protection(s) recommandée(s)
1-2 Faible   Port de lunettes de soleil en cas de journées ensoleillées.

3-5 Modéré   Se couvrir et porter un chapeau et des lunettes de soleil. Appliquer un écran solaire de protection moyenne (indice de protection de 15 à 29), surtout pour une exposition à l’extérieur pendant plus de trente minutes. Rechercher l’ombre aux alentours de midi, quand le soleil est au zénith.
6-7 Élevé   Réduire l’exposition entre 11 h et 16 h. Appliquer un écran solaire de haute protection (indice de 30 à 50), porter un chapeau et des lunettes de soleil, et se placer à l’ombre.
8-10 Très élevé   Sans protection, la peau sera endommagée et peut brûler. L’exposition au soleil peut être dangereuse entre 11 h et 16 h ; la recherche de l’ombre est donc importante. Sont recommandables le port de vêtements longs, d'un chapeau et de lunettes de soleil, ainsi que l'application d'un écran solaire de très haute protection (indice + 50).
11+ Extrême   La peau non protégée sera endommagée et peut brûler en quelques minutes. Toute exposition au soleil est dangereuse, et en cas de sortie il faut se couvrir absolument (chapeau, lunettes de soleil, application d'un écran solaire de très haute protection d'indice + 50).

 (merci à Wikipédia)


Indice UV 0-2: niveau de risque faible, aucune protection nécessaire





Indice UV 3-5: niveau de risque modéré, protection nécessaire. Utilisez de la crème solaire de protection suffisant (au moins le double de l'index UV). Portage du vêtement conforme (chapeau, lunettes de soleil) est conseillé.


Indice UV 6-7: niveau de risque élevé, protection indispensable. Utilisez de la crème solaire de protection suffisant (au moins le double de l'index UV). Portage du vêtement conforme (chapeau, lunettes de soleil) est nécessaire.

Indice UV 8 et plus: niveau de risque très élevé, protection éxtraordinaire indispensable. Évitez l'éxposition au soleil entre 11 et 16 heures. L'application de la crème solaire de très haute protection est absolument nécessaire et le port de vêtement long, d'un chapeau et de lunettes de soleil sont absolument recommendés.

 

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En météorologie, le terme précipitation désigne des cristaux de glace ou des gouttelettes d'eau qui, ayant été soumis à des processus de condensation et d'agrégation à l'intérieur des nuages, sont devenus trop lourds pour demeurer en suspension dans l'atmosphère et tombent au sol ou s'évaporent.

 

La mesure de la hauteur des précipitations peut s'effectuer à l'aide d'un pluviomètre. Il s'agit d'un instrument permettant de comptabiliser la quantité de précipitations tombant sur une surface donnée.

Le pluviomètre est un instrument météorologique destiné à mesurer la quantité de précipitations tombée pendant un intervalle de temps donné en un endroit. L'un des plus communs dans les stations météorologiques, il en existe différents types, certains à mesure directe et d'autres automatiques. Voici celui de notre station météo.

 

 

Les pluviomètres enregistreurs actuels comportent deux augets de petite taille dont la contenance est équivalente à 0,1, 0,2 ou 0,5 mm d'eau. La quantité de précipitations est mesurée par le nombre de basculements effectués par les augets, détecté par un système mécanique ou optique.

 

La mesure de la pluie, appelée pluviométrie, se fait avec un simple appareil nommé pluviomètre. Cette mesure correspond à la hauteur d'eau recueillie sur une surface plane. Elle s'exprime en millimètres, et parfois en litres par mètre carré (1 litre/m2 = 1 mm).

 

 

On sépare l'intensité de la pluie en : Pluie faible (trace à 2 mm/h), modérée (2 mm/h à 7,6 mm/h et forte (plus de 7,6 mm/h).

 

 

En station météorologique, cette mesure est faite quotidiennement, à chaque heure ou instantanément selon le programme de la station.

 

La mesure par pluviomètre est ponctuelle et ne donne que de l'information à une faible distance de la station. Pour connaître les quantités de pluie qui tombent sur une région ou un bassin hydrologique, la mesure par radar météorologique est utilisée. Le faisceau radar est retourné en partie par les gouttes d'eau et en calibrant ce retour, il est possible d'estimer les quantités de précipitations qui tombent sur la région de couverture de l'appareil. Ces données sont sujettes à différents artéfacts qui une fois enlevés peuvent donner une bonne estimation jusqu'à environ 150 km du radar.

 

Les pluies se caractérisent aussi par leur durée et leur fréquence tout au long de l'année. Ces données sont notamment utilisées afin de dimensionner les réseaux d'assainissement des villes. Pour comparer la pluviosité de régions géographiques différentes, on utilise un cumul annuel de la quantité de pluie. On l'exprime alors en millimètres par an (par exemple, environ 2 500 mm/an en forêt tropicale humide, moins de 200 mm/an dans une zone désertique et le phénomène de la mousson amène de lourdes précipitations qui peuvent engendrer une moyenne annuelle avoisinant les 10 000 mm, concentrés sur quelques mois).

Par exemple, notre station de Quetigny a totalisé 728 mm d'eau pour 2014, soit près de 2 mm par jour en moyenne théorique.  Ce chiffre permet d'avoir une idée de l'importance de la pluviométrie et de constater qu'il arrive parfois qu'on obtienne 15 mm dans une journée, ce qui est un chiffre conséquent.

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU 22 JUILLET 2016 : LA SAISON DES MOUSTIQUES A COMMENCE

 

La saison des moustiques 2016 a commencé dans 93 départements dont 51 concernés par le moustique tigre.

La saison des moustiques a commencé sur une grande partie du territoire français dans 93 départements.

23 départements ont enregistré des proliférations inhabituelles ponctuellement et ont été placés de ce fait en vigilance orange. Il s’agit de 5 départements d’Ile de France (Paris, Hauts de Seine, Essonne, Val d’Oise, Yvelines), de l’Ain, de l’Aisne, de l’Allier, des Ardennes, de l’Aube, du Cher, de la Côte d’Or, de l’Indre, du Loir-et-Cher, du Loiret, de la Marne, de la Haute-Marne, de la Meuse, de la Nièvre, du Bas-Rhin, de la Saône et Loire, de la Seine et Marne et de l’Yonne.

Les proliférations sont dues dans la majorité des cas aux pluies abondantes et inondations constatées ces dernières semaines, qui ont généré de nombreuses eaux stagnantes où ont pu proliférer les moustiques.

Carte moustique 22_07_16

Vigilance orange, proliférations inhabituelles dans 23 départements : l’Ain, l’Aisne, l’Allier, les Ardennes, l’Aube, le Cher, la Côte d’Or, l’Essonne, l’Indre, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, la Marne, la Haute-Marne, la Meuse, la Nièvre, Paris, le Bas-Rhin, la Saône et Loire, les Hauts de Seine, la Seine et Marne, le Val d’Oise, la Vienne, l’Yonne et les Yvelines.

Vigilance jaune, début de la saison des moustiques dans 70 autres départements : les Alpes de Haute Provence, les Alpes Maritimes, les Hautes Alpes, l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, l’Aveyron, les Bouches du Rhône, le Calvados, le Cantal, la Charente, la Charente Maritime, la Corrèze, la Creuse, la Dordogne, le Doubs, la Drome, l’Eure, le Gard, le Gers, la Gironde, le Haut Rhin, la Haute Corse et Corse du Sud, la  Haute Garonne, l’Hérault, l’Ille-et-Vilaine, l’Indre-et-Loire, l’Isère, le Jura, les Landes, la Loire, la Haute-Loire, la Loire Atlantique, le Lot, le Lot et Garonne, la Lozère, le Maine-et-Loire, la Mayenne, la Meurthe et Moselle, le Morbihan, la Moselle, le Nord, l’Oise, le Pas-de-Calais, le Puy-de-Dôme, les Pyrénées Atlantiques, les Pyrénées Orientales, les Hautes Pyrénées, le Rhône, la Haute-Saône, la Sarthe, la Savoie, la Haute Savoie, la Seine et Marne, la Seine Saint Denis, la Somme, les Deux-Sèvres, le Tarn, le Tarn et Garonne, le Territoire de Belfort, le Val de Marne, le Var, le Vaucluse, la Vendée, la Vienne, la Haute-Vienne et les Vosges.

Ces informations ne concernent pas spécifiquement le moustique tigre mais les moustiques en général. Parmi les 93 départements qui sont concernés par la saison des moustiques communs, 51 sont également concernés par les moustiques tigre (vigilance rouge ou orange).

Précision de calendrier : chaque année, le plan anti-dissémination contre la dengue, le chikungunya et le Zika est déclenché officiellement le 1er mai par les autorités sanitaires. Pour autant, la date du  véritable démarrage de la saison des moustiques dépend de données climatologiques et écologiques qui varient chaque année sur l’ensemble du territoire.

 

Rappel des facteurs de prolifération des moustiques

3 facteurs déterminent la quantité de moustiques que l’on peut constater dans une région donnée

1-Un hiver doux, ce qui permet aux œufs pondus avant l’hiver de survivre jusqu’au printemps et ainsi de pouvoir reprendre leur cycle d’évolution après les premières pluies et les premières chaleurs.

2-Des pluies abondantes qui génèrent suffisamment d’eaux stagnantes pour que les œufs pondus puissent y vivre leur processus complet d’évolution jusqu’au stade de moustique adulte en passant par celui de larve. Ce cycle prend en général 10 jours avec des températures suffisantes…

3-Une fois ces pluies tombées, il faut donc en moyenne 10 jours de chaleur suffisante (23° le jour et 15° la nuit) pour permettre aux œufs de moustiques de devenir larves puis moustiques adultes. Si les températures sont supérieures, le cycle se raccourcit. Si elles sont inférieures, le cycle s’allonge. Il faut une baisse franche et brutale de ces températures pour qu’il s’interrompe complètement.

 

Les 51 départements concernés par le moustique tigre

Vigilance-moustique publie aujourd’hui en exclusivité la carte vidéo du moustique tigre, qui retrace l’historique de sa colonisation du territoire national.

Voici la liste des 51 départements pour lesquels la saison des moustiques a commencé :  

Vigilance rouge : Ain, Alpes de Haute Provence, Alpes Maritimes, Ardèche, Aude, Bouches du Rhône, Dordogne, Drome, Gard, Gironde, Haut Rhin, Haute Corse et Corse du Sud, Haute Garonne, Hérault, Isère, Landes, Lot, Lot et Garonne, Pyrénées Atlantiques, Pyrénées Orientales, Rhône, Saône et Loire, Savoie, Tarn, Tarn et Garonne, Val de Marne, Var, Vaucluse, Vendée.

Vigilance orange : Allier, Ariège, Aveyron, Bas Rhin, Charente Maritime, Côte d’Or, Doubs, Indre, Indre-et-Loire, Jura, Loire, Haute-Loire, Loir-et-Cher, Lozère, Paris, Puy-de-Dôme, Haute-Savoie, Seine Saint Denis, Deux-Sèvres, Yonne.

Explication détaillée des 51 départements concernés par le moustique tigre :

- 30 départements en vigilance rouge où il est implanté et actif

- 21 départements placés en vigilance orange, où le moustique tigre a été intercepté ponctuellement dans les 5 dernières années (méthodologie retenue par l’ECDC (European Centre For Disease Prevention and Control) dans sa mission de suivi des espèces vectorielles invasives en Europe).

Nota bene : Vigilance-moustiques a constaté que dans la très grande majorité des cas, les départements en orange passent en vigilance rouge dans les années qui suivent. Ils nécessitent donc une vigilance citoyenne particulière, d’autant plus qu’ils ne bénéficient pas de l’ensemble du dispositif prévu par le plan anti-dissémination dans les départements placés en vigilance-rouge.

 

MOUSTIQUE TIGRE : LA NOUVELLE CARTE 2016

 

La surveillance spécifique du moustique Tigre est devenue nécessaire en France pour plusieurs raisons

1-  Cette espèce de moustique est nouvelle en zones tempérées, et provoque de nouvelles situations d’alertes sanitaires.

2-  Le moustique Tigre est vecteur potentiel de maladies graves (la dengue et le chikungunya) lesquelles connaissent des épisodes épidémiques réguliers dans des zones touristiques (et en particuliers dans nos départements d’outre-mer) très appréciées par les voyageurs français et européens, qui représentent donc autant de facteurs de risques une fois revenus dans l’hexagone. De plus, le CNEV (Centre National d’Etude des Vecteurs) signalait dans une étude publiée récemment, que la souche française du moustique tigre « est parfaitement capable de transmettre la dengue et le chikungunya ».

3-  La colonisation du territoire français par le moustique Tigre est de plus en plus rapide et concerne maintenant une vingtaine de départements.

4-  Les phénomènes épidémiques sont très rapides pour se propager. On se souvient de l’Italie en 2007, période où le chikungunya  et la dengue n’étaient pas spécialement surveillés.

-  Fin juin: une personne porteuse de la maladie arrivait dans le pays.
-  Début juillet, le premier cas autochtone était déclaré,
-  Au bout d’un mois et demi on recensait 300 cas…

 

2016: Moustique tigre  en France: la progression s’accélère en métropole : 30 départements en vigilance rouge – 21 départements en  vigilance orange – 36 départements sous veille entomologique.

La plateforme web Vigilance moustiques alerte sur l’accélération significative de la progression du moustique tigre en métropole, et sur la nécessité d’amplifier l’appel à la vigilance citoyenne dans les départements en vigilance orange.

L’animation vidéo disponible sur le site www.vigilance-moustiques.com s’arrête en Avril 2015; la version 2016 est en cours d’élaboration.

Comme chaque année, la direction générale de la santé a lancé le 1er mai  le plan national anti-dissémination contre la dengue et le chikungunya rebaptisé (depuis l’identification du risque Zika) « plan anti-dissémination d’arboviroses », et a concentré sa communication sur les 30 départements où le moustique tigre est déclaré « implanté et actif »  (signalés en rouge sur la carte actualisée vigilance moustiques 2016).

Mais cette année encore, le dispositif s’intensifie notablement, face à une progression du moustique qui s’accélère. Et au-delà des 30 départements signalés en rouge, le plan anti-dissémination a étendu son dispositif de veille entomologique (réservé à l’étude de zones sensibles) à 57 départements, ce qui porte à 87 départements au moins, la couverture du plan anti-dissémination d’arboviroses. 21 d’entre eux ont d’ores et déjà enregistré ponctuellement la présence du moustique tigre dans les années passées et ont été placés en vigilance orange. Cette veille a été confié à différentes EID (Ententes Départementales de Démoustication): EID Méditerranée, EID Atlantique EID Rhône Alpes, l’Agence Régionale de Santé en Corse, et 2 associations d’entomologistes en Alsace (SLM 67 et les Brigades vertes du Haut-Rhin).

 

 

Le Moustique tigre région par région 

 

Carte Aedes Albopictus 2016 au 23.06.2016

 

 

 

 

Vigilance-moustiques publie ci-dessus une carte actualisée, la carte de France du moustique tigre la plus complète en informations, toutes issues de sources officielles françaises.

Celle-ci reprend non seulement les 20 départements « rouges » où le moustique est « implanté et actif » mais aussi les 21 départements « orange » où le moustique tigre a été intercepté ponctuellement dans les années passées, ainsi que 28 départements supplémentaires concernés par le dispositif de veille entomologique.

Cette nouvelle carte se complète par celle présentant les pièges pondoirs (ci-dessus).

Cette carte, présentée région par région, donnent la liste suivante, complétée par la liste 2015 des communes surveillées via le dispositif de nids pondoirs  :

Moustique Tigre dans le Nord-Pas-de-Calais / Picardie

Veille entomologique dans le Nord : surveillance dans les communes de Dunkerque, Lomme et Lesquin.
Veille entomologique dans le Pas-de-Calais : surveillance dans les communes de Calais et Dourges.

Veille entomologique  dans l’Oise : surveillance dans la commune de Mesnil-en-Telle.

Veille entomologique dans l’Aisne et la Somme

Moustique Tigre en Normandie :

Veille entomologique  en Seine Maritime : surveillance dans les communes de Grand-Couronne, Le Havre, Lillebonne et Rouen.

Veille entomologique dans l’Eure,

Veille entomologique dans l’Orne (où le moustique tigre a été intercepté en 1999) : surveillance dans la commune de Montsecret.

Veille entomologique dans le Calvados (où le moustique tigre a été intercepté en 2004) : surveillance dans les communes de Caen, Honfleur et Saint Pierre-sur-Dives.
Veille entomologique dans la Manche : surveillance dans la commune de Valognes.

Moustique Tigre en Ile de France

Vigilance rouge dans le Val de Marne: surveillance dans la commune de Rungis.

Vigilance orange à Paris .

Vigilance orange en Seine-Saint-Denis : surveillance dans la commune de Epinay-sur-Seine.

Veille entomologique dans le Val d’Oise (où le moustique tigre a été intercepté en 2002) :  surveillance dans les communes de Bonneuil-en-France, Goussainville.

Veille entomologique dans les Hauts-de-Seine : surveillance dans la commune de Courbevoie.
Veille entomologique en Seine-et-Marne.
Veille entomologique dans les aéroports parisiens : Roissy, Orly et le Bourget.

Moustique Tigre en Alsace Lorraine Champagne Ardenne

Vigilance rouge dans le Bas-Rhin: surveillance dans les communes de Brumath, Kilstett, Lauterbourg, Marckolsheim, Orschwiller, Ostwald, Rhinau, Roeschwoog, Seebach, et Strasbourg.

Vigilance orange dans le Haut-Rhin: surveillance dans les communes de Battenheim, Burnhaupt-le-Bas, Ensisheim, Hombourg, Ottmarsheim, Sainte Croix-en-Plaine, Saint Louis, et Sausheim.

Veille entomologique : Vosges, Meurthe et Moselle, Moselle

Moustique Tigre en Bourgogne-Franche-Comté

Vigilance rouge en Saône-et-Loire : surveillance dans les communes de Chalon-sur-Saône, Mâcon, Saint Rémy et Tournus.

Vigilance orange dans l’Yonne : surveillance dans les communes de Precy-sur-Vrin, Sceaux et Venoy.

Vigilance orange en Côte d’Or : surveillance dans les communes de Beaune, Dijon, Fontaine-les-Dijon et Merceuil.

Vigilance orange dans le Jura (2013).

Vigilance orange dans le Doubs : surveillance dans les communes de Besançon, Ecot, Exincourt, Marchaux et Sochaux.
Veille entomologique dans le Territoire de Belfort : surveillance dans la commune de Danjoutin.

Vigilance entomologique dans la Nièvre

Moustique Tigre dans la Région Centre

Vigilance orange dans l’Indre, l’Indre et Loire et le Loir-et-Cher (où le moustique tigre a été intercepté en 2014) : surveillance dans la commune de Chaumont-sur-Tharonne.
Veille entomologique dans le Cher :
 surveillance dans la  commune de Marmagne.
Veille entomologique dans le Loiret : surveillance dans les communes de Ormes et Saran.

Moustique Tigre en Bretagne

Veille entomologique dans le Finistère : surveillance dans la commune de Plomelin.
Veille entomologique dans le Morbihan : surveillance dans les communes de Lorient et de Pontivy.
Veille entomologique dans les Côtes-d’Armor.
Veille entomologique dans l’Ile-et-Vilaine.

Moustique Tigre dans les Pays-de-la-Loire

Vigilance rouge en Vendée (moustique tigre intercepté à Fontenay-le-Comte) : surveillance dans les communes d’Auzay, Chavagne-en-Paillers, Fontenay-le-Comte, La Roche-sur-Yon, Les Herbiers, Sainte Hermine et Les Essarts.
Veille entomologique en Loire-Atlantique :
 surveillance dans les communes de Bouguenais, Montoir-de-Bretagne, Nantes, Remouille, Saint Aignan de Grand-Lieu, Saint Etienne de Montluc et Vertou.
Veille entomologique dans le Maine-et-Loire : surveillance dans les communes d’Angers, Beaulieu-sur-Layon, Cholet, Saumur, Saint Sylvain d’Anjou et de Trementines.

Veille entomologique dans la Sarthe et en Mayenne

Moustique Tigre en Aquitaine Limousin Poitou-Charentes

Vigilance rouge dans le Lot-et-Garonne et la Gironde.
Vigilance rouge dans les Pyrénées Atlantiques : 
surveillance dans les communes de  Bayonne, Mouguerre, Biarritz, Bidart, Biriatou, Ger, Hendaye, Lacq-Audéjos, Orthez, Pau, Poey-de-Lescar, Sames, Serre-Morlàas, Thèze et Urrugne.
Vigilance rouge dans les Landes : 
surveillance dans les communes de Aire-sur-Adour, Castets, Dax, Gaillères, Hastingues, Labenne, Saugnacq-et-Muret, Benesse-Maremme, Magesq, Onesse-Laharie, Labouheyre, Lesperon, Mimizan, Mont-de-Marsan, Peyrehorade, Roquefort, Saubion, et Saint Paul-les-Dax.
Vigilance rouge en Dordogne : 
surveillance dans les communes de Bergerac, La Bachellerie, Sourzac, Périgueux, Saint Laurent-du-Manoire, et Sarlat-la-Caneda.

Vigilance orange en Charente Maritime (2013) : surveillance dans les communes de Bedenac, Boisredon, Cabariot, Chermignac, Crazannes, Doeuil-sur-le-Mignon, Fenioux, Jonzac, La Benate, La Rochelle, Port d’Envaux, Rochefort, Royan, Saint Ciers, Saint Léger, Saint Palais-de-Phiolin, Saintes et Saint Jean d’Angely.
Vigilance orange dans les
 Deux-Sèvres (moustique tigre intercepté en 2014) : surveillance dans les communes de Faye-sur-Ardin, Gournay-Loize, Granzay-Gript, Limalonges, Niort, Pamproux, Saint Neomaye, Sainte Eanne et Vouillé.
Veille entomologique dans la haute Vienne et dans la Vienne
 (où le moustique tigre a été intercepté en 1999) : surveillance dans les communes de Coulombiers, Jaunay-Clan, Poitiers, Naintré, Payre, Vivonne et Vouneuil-sous-Biard.
Veille entomologique en Charente : surveillance dans les communes d’Anais, Angoulême, Barro, Champniers, Cognac, Maine-sur-Boixe, Oriolles, Roullet-Saint-Estèphe, Ruffec et Saint Projet.

Veille entomologique en Corrèze : surveillance dans les communes de Brive-la-Gaillarde, Tulle et Vitrac-sur-Montane.

Moustique Tigre en Auvergne Rhone Alpes

Vigilance rouge dans le Rhône, l’Isère, la Drôme, l’Ardèche et la Savoie.
Vigilance rouge dans l’Ain : surveillance dans les communes d’Amberieu-en-Bugey, Anglefort, Bellegarde-sur-Valserine, Belley, Bellignat, Beynost, Bourg-en-Bresse, Chatillon-en-Michaille, Dagneux, La Boisse, Meximieux, Miribel, Montagnat, Montluel, Neyron, Oyonnax, Peronnas, Saint Denis-les-Bourg, Saint Maurice-les-Beynost.

Vigilance Orange en Haute Savoie: surveillance dans les communes d’Amancy, Ambilly, Annecy, Annemasse, Bonneville, Cluses, Cran-Gevrier, Dingy-sur-Foron, Metz-Tessy, Nangy, Neydens, Saint Julien-en-Genevois, Seynod et Valleiry.
Vigilance orange dans la Loire : surveillance dans les communes d’Andrezieux-Boutheon, Feurs, Firminy, La Grand-Croix, La Talaudière, Le Chambon-Feugerolles, Montbrison, Rive-de-Gier, Roanne, Saint Chamond, Saint Etienne et Sorbiers.

Vigilance orange dans l’Allier : surveillance dans la commune de Doyet.

Veille orange dans le Puy-de-Dôme :  surveillance dans les communes de Clermont-Ferrand, Issoire et Le Broc.

Vigilance orange en Haute-Loire (moustique tigre intercepté en 2014) : surveillance dans la commune de Lorlanges.

Veille entomologique dans le Cantal

Moustique Tigre en région PACA

Vigilance rouge dans les Alpes Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse, les Alpes de Haute-Provence.
Vigilance orange dans les Hautes-Alpes : surveillance dans les communes de Briançon, Embrun, Gap, La Batie Neuve, Laragne, L’Argentière-la-Besse, Serres et Veynes.

Moustique Tigre en Corse

Vigilance rouge en Haute Corse et Corse du Sud

Moustique Tigre dans le Midi Pyrénées Languedoc Roussillon

Vigilance rouge dans le Gard, l’Hérault, l’Aude, les Pyrénées Orientales.

Vigilance rouge en Haute-Garonne.
Vigilance rouge dans le Tarn : 
surveillance dans les communes de Albi, Carmaux, Castres, Gaillac, Lavaur, Mazamet et Realmont.

Vigilance rouge dans le Lot : surveillance dans les communes de Cressenssac et Labastide-Murat.

Vigilance rouge dans le Tarn-et-Garonne : surveillance dans les communes de Castelsarrasin, Montauban, Montpezat de Quercy et Saint Nicolas de la Grave.

Vigilance orange en Lozère (moustique tigre intercepté en 2014) : surveillance dans les communes de Florac, Les Monts-Verts, Marvejols et Mende.

Vigilance orange dans l’Aveyron : surveillance dans les communes de Baraqueville, Millau, Naucelle, Olemps, Onet-le-Château, Rodez et Severac-le-Château.

Vigilance orange en Ariège : surveillance dans les communes de Foix, La Tour-du-Crieu, Pamiers, Saint Jean-du-Falga, Saverdun, Tarascon-sur-Ariège et Varilhes.
Veille entomologique dans le Gers : surveillance dans la commune de Auch

Veille entomologique dans les Hautes Pyrénées

 

Sources : 1-site www.sante.gouv.fr, 2-le journal officiel, 3- VBORNET – « European Centre for Disease Prevention and Control » dont l’un des relais en France est le CNEV. 4-Circulaire de la DGS du 1 er Avril qui prévoie que « le dispositif de surveillance entomologique mis en place dans les départements non classés par la Direction Générale de la Santé est systématiquement renforcé dans les départements voisins ».

 

Départements en « vigilance orange » : une veille citoyenne encore plus nécessaire

L’expérience montre que les départements Orange passent la plupart du temps au rouge et méritent donc une attention particulière. Vigilance-moustiques estime encore plus nécessaire une veille citoyenne dans ces départements en « vigilance orange » puisqu’ils ne sont pas encore inscrits dans la liste des 18 départements en vigilance rouge, et ne bénéficient donc pas des dispositifs de veille exceptionnels et remarquables d’efficacité prévus dans le cadre du plan anti-dissémination contre la dengue et le chikungunya. 

Plan anti-dissémination de la dengue et du chikungunya en Métropole :

Le « plan anti-dissémination de la dengue et du chikungunya en Métropole » prévoie différents niveaux de surveillance et d’alerte :
Vert : (stade 0-a) c’est l’état normal d’une situation  ou rien de particulier n’est à déclarer, mais le dispositif de « veille sanitaire » permanent est en place, organisé autour des Agences Régionales de Santé et qui permet de détecter tout cas significatif, le plus rapidement possible.
Jaune : Un dispositif supplémentaire de veille est mis en place dans certains départements, en général motivés par la crainte d’une menace particulière. Il s’agit d’un dispositif de surveillance entomologique qui prévoie :

-  l’identification de zones sur une carte territoriale, sur lesquelles des observations sont effectuées sur le terrain tout au long de la saison et qui permettent de voir évoluer la présence de gites larvaires. Dans ces zones, on observe des gites naturels mais on installe aussi des pièges pondoirs.

-  des équipes mobilisées pour faire ces observations et les analyser
Orange (stade 0-b): Le moustique Tigre a été intercepté (et authentifié) de manière ponctuelle. On ne peut pas encore dire s’il est implanté durablement ou s’il va pouvoir disparaître.

Rouge (Stade 1): le moustique Tigre est « implanté et actif ». Cette espèce en effet a la capacité de s’adapter aux conditions hivernales rigoureuses de certaines de nos régions, et peut assez rapidement réapparaître  chaque année, avec les beaux jours

Pourpre (Stade 2): cette couleur est réservée pour les départements où un ou plusieurs des cas de maladies « autochtones » (dengue ou chikungunya) sont recensés, avec plusieurs stades, propres aux phénomènes épidémiques
Stade 2-  cas isolé
Stade 3-  cas de foyer épidémique (à partir de 2 cas déclarés, groupés dans le temps et l’espace)
Stade 4-  cas de plusieurs foyers humains distincts et autochtones
Stade 5-  cas de répartition diffuse de cas humains autochtones au-delà des foyers déjà individualisés.

A chaque cas correspond un dispositif de réponse proportionnelle, qui prévoie dans les territoires concerné:
-  des procédures accélérées de détection de cas suspect
-  des procédures de déclaration accélérée des cas avérés
-  des actions d’information et d’alerte vers les professionnels de santé
-  des dispositifs éventuels de désinsectisation coordonnés par les préfectures dans les périmètres concernés
-  des actions de communication auprès du grand public, graduelles selon la proximité avec les cas déclarés.

C’est grâce à la performance de ce type de dispositif que les autorités sanitaires et les organismes en charge de la surveillance ont pu préserver jusqu’à maintenant la Métropole de ces menaces d’épidémie.

Moustique tigre : comment le reconnaître ? – ce qu’il faut savoir sur lui

L’AedesAlbopictus est plus petit qu’une pièce de 1 cent (il ne mesure que quelques millimètres), il a un vol assez lent et il est facile à écraser en vol. Vu de plus près, on distingue qu’il est noir avec des rayures blanches sur les pattes et sur l’abdomen, ce qui lui vaut son surnom de moustique tigre (on aurait dû l’appeler moustique zèbre, mais il perdait sa connotation dangereuse.

Habitué dès son origine asiatique à naître dans des petits gites (plantes retenant l’eau), il a pu aisément coloniser toutes sortes de gites larvaires accidentels que lui propose l’environnement urbain et péri-urbain : coupelles sous les pots de fleurs, arrosoirs, vieux pneus, gouttières bouchées, etc…). La meilleure solution pour mieux s’en prémunir est de vider toutes ces petites « retenues d’eau » ou de les renouveler au moins une fois par semaine. 

Venu d’Asie, le moustique tigre est d’une adaptaabilité hors du commun, ce qui lui a permis de coloniser 60 pays dans le monde, et de faire partie des 10 espèces les plus invasives au monde

 

 

 Alerte au moustique-tigre : "sa propagation est inéluctable"

Merci au site vigilance-moustiques pour ces renseignements.

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Pression atmosphérique absolue 

La pression atmosphérique absolue indique la pression mesurée en temps et en fonction de la localisation de la station météo.

Celle-ci n’est pas réglable et sa plage de mesure va de 300hPa à 1099hPa .
La pression atmosphérique standard à une altitude de 9100 mètres est de 300 hPa.

 

 

Pression atmosphérique relative

La pression atmosphérique relative est une valeur calculée à partir du niveau de la mer par rapport à la localisation de la station météo.

Cette valeur est significative en terme de tendance météo pour l’ensemble du pays et peut être programmée afin de correspondre au strict besoin local.

Les pressions diffusées par les supports médiatiques (presse, TV, radio,) sont les pressions atmosphériques relatives.

Les utilisateurs de stations météo peuvent donc paramétrer la pression pour suivre les données locales.

 

 

Relation entre la pression atmosphérique absolue et la pression atmosphérique relative

La pression relative dépend de l’altitude du lieu où l’on se trouve.

La pression relative diminue d’1 hPa tous les 8.3 mètres et la relation est la suivante :

Pression relative = Pression absolue + (altitude / 8.3)

 

 

Pression absolue

La pression absolue correspond à la pression mesurée par rapport au vide (zéro absolu de pression).

Les capteurs de pression absolue mesurent la pression par rapport à une réference de vide scellé dans le capteur.

Dans ce cas, le vide doit être négligeable par rapport à la pression à mesurer.

 

Principe de fonctionnement d'un capteur de pression absolue piézorésistif

Figure: Principe de fonctionnement d'un capteur de pression absolue

 

 

Pression relative

Les capteurs de pression relative mesurent la pression par rapport à la pression atmosphérique ambiante.

La pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer est de 1013,25 mbars.

Sur ce type de capteurs, les fluctuations de pression dues à des changements de météo ou d'altitude ont un impact direct sur la valeur mesurée.

Si la pression qui s'exerce sur le capteur de pression relative est supérieure à la pression ambiante, on parle de pression relative positive, et la valeur mesurée est précédée d'un signe « + ».

Dans le cas contraire, on parle de dépression ou de pression relative de vide , et la valeur est précédée d'un signe « - ».

Par « vide », on entend généralement un espace caractérisé par l'absence totale d'air.

On distingue plusieurs types de vide, selon la qualité de celui-ci : le vide grossier, le vide poussé et l'ultravide, par exemple.

Les capteurs de pression relative ne comportent qu'un seul raccord de pression.

La pression ambiante s'y exerce par une fente ou par un tube de mise à l'air libre situés à l'arrière de la membrane du capteur et cette mesure relative est ainsi compensée.

Principe de fonctionnement d'un capteur de pression relative

Figure: Principe de fonctionnement d'un capteur de pression relative

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